Dates

À partir du 15 janv.

Du mercredi au vendredi à 21h
Le samedi à 15h et 21h
Le dimanche à 16h

DURÉE

1h30

TARIFS

À partir de 20 €

30 ans après sa disparition,

Le Théâtre de l’Atelier met à l’honneur Jean-Luc Lagarce avec 2 créations en alternance :

Il ne m’est jamais rien arrivé à 19h
Juste la fin du monde à 21h

30 ans après sa disparition,

Le Théâtre de l’Atelier met à l’honneur Jean-Luc Lagarce avec 2 créations en alternance :

Il ne m’est jamais rien arrivé à 19h
Juste la fin du monde à 21h

THÉÂTRE

JUSTE LA FIN DU MONDE

Après de longues années d’absence, Louis rend visite à sa famille avec le fardeau d’une terrible nouvelle. Mais comment exprimer l’indicible aux siens ?

30 ans après la disparition de Jean-Luc Lagarce, Johanny Bert revisite sa pièce culte.

Dans un espace onirique où des objets en suspension se font témoins des générations passées, Juste la fin du monde dépeint par la force de mots et de silences éloquents, la complexité des liens familiaux.

TARIFS

5Cat. 1 : 48€
Cat. 2 : 35€
Cat. 3 : 20€

Tarif – 26ans : 10€ en cat. 2

Inscrit(e) au dispositif Pass Culture mis en place par les ministères de la Culture et de l’Éducation Nationale ? Vous pouvez également bénéficier d’un tarif à 10€ en cat.1 ou cat.2.  

Tarif Voisins (75018 et 75009) : 35€ en cat. 1

Tarif PMR : Des places sont réservées aux personnes à mobilité réduite. Pour bénéficier d’une place en cat. 1 au prix de la cat. 2 (ainsi que la personne qui vous accompagne), merci de contacter la billetterie au 01 46 06 49 24.

Tarif Groupe (+ 10 pers.) | CE : 35€ en cat. 1

Tarif Scolaire : 15€ en cat. 1 ou cat. 2

Pour toute demande de réservation (CE, GROUPE, SCOLAIRES), contactez : 

@ c.grillet@theatre-atelier.com

☎ 01 53 41 85 64 

DISTRIBUTION

De Jean-Luc Lagarce

Le texte Juste la fin du monde est publié aux Éditions Les Solitaires Intempestifs

Mise en scène, scénographie et direction d’acteur.ices Johanny Bert

Avec Astrid Bayiha, Céleste Brunnquell, Vincent Dedienne, Christiane Millet, Loïc Riewer et un.e comédien.n.e marionnettiste (en cours)

Assistante à la mise en scène Lucie Grunstein
Assistant à la scénographie Grégoire Faucheux
Création musicale Guillaume Bongiraud
Création sonore Marc De Frutos
Création lumières Robin Laporte
Création marionnette Amélie Madeline
Création costumes Alma Bousquet
Accessoiriste Irène Vignaud

Photographie © Cédric Roulliat

PRODUCTION

Production Théâtre de l’Atelier
Coproduction Théâtre de la Croix-Rousse, Théâtre de Romette

AUTOUR DU SPECTACLE
Note d'intention

Juste la fin du Monde est un petit monument du théâtre contemporain que je souhaite mettre en scène depuis longtemps. J’ai toujours mis en scène des textes d’auteur.es contemporain.es avec lesquels je pouvais dialoguer. Soit pour des commandes d’écritures (Gwendoline Soublin, Marion Aubert, Arnaud Cathrine, Thomas Gornet…), soit pour des textes inédits (Catherine Verlaguet, Stéphane Jaubertie, Guillaume Poix…).

S’il y a bien un auteur avec qui j’ai l’impression de dialoguer alors qu’il n’est plus de ce monde, c’est bien Jean-Luc Lagarce. Rien de spirituel, mais une forme de proximité et un intérêt sans cesse renouvelé pour un parcours d’artiste, d’auteur et de directeur de compagnie à Besançon.

Je reviens parfois sur ce texte : « nous devons préserver les lieux de la création, les lieux du luxe de la pensée, les lieux de l’invention de ce qui n’existe pas encore… ».

Je pense que son Journal participe bien-sûr à cette intimité avec le personnage d’auteur qu’il a su créer. À travers ses mots, partager ses doutes, ses galères, ses questions, sa maladie bien sûr, mais toujours de façon pudique, son écriture du quotidien avec humour et finesse.

Peut-être aussi parce que nous avons grandi tous les deux « en province » comme disent certains. Moi je dis « en région », je préfère.

Même si c’était une autre époque et une autre histoire du théâtre, ce récit-là, a construit ma génération et les combats actuels dont certains sont toujours à reconquérir.

Dans Juste la fin du Monde qui devait s’appeler au départ “Les adieux”, Louis le personnage central n’est pas Lagarce. Ce serait réduire le propos de la pièce à une autobiographie. Comme dans toutes les pièces, il y a de Lui, dans Louis mais surtout dans chacun des personnages. Son propos est bien plus large et ce serait réducteur de présenter la pièce comme celle d’un auteur de théâtre homosexuel revenant dans sa famille pour annoncer sa maladie et sa mort prochaine. D’ailleurs de cette maladie qui tua beaucoup de personnes, il n’en est jamais question. De la mort non plus puisqu’il n’arrivera jamais à dire la raison de sa venue.

La parabole du Fils prodigue rappelle comme dans d’autres pièces de Lagarce écrites entre 1984 et 1995, parmi lesquelles : Retour à la citadelle (1984), J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne (1994) et Le Pays lointain (1995), les écrits de l’Évangile de Luc. Or ici, au lieu de revenir à la vie, Louis vient annoncer sa mort imminente.

Il habite désormais dans la grande ville. Il s’est arraché à son milieu d’origine. C’est le personnage voyageur, errant, le funambule, tandis que la famille est sédentaire, plus proche de la terre.

Ces deux réalités en face à face constituent un moteur théâtral fascinant permettant de révéler les relations intrafamiliales. Et, c’est bien cela qui me fascine dans la pièce. Lagarce réussit à créer des vibrations au plateau entre les personnages à partir de non-dits. Tout au long de ce Dimanche familial, les petites cérémonies domestiques cachent des sourds conflits familiaux.

Sommes-nous dans le point de vue de Louis ou à travers le spectre de la Famille ?

La présence de Louis, ses regards, le peu de mots prononcés (tout comme Yvonne Princesse de Bourgogne de Gombrowicz ou d’autres pièces) modifie l’équilibre familial. L’attente du fils que l’on ne voie que rarement, crée une tension dans la famille, des couacs, des maladresses, des attentes, des regrets, des accusations déguisées. Un principe de rapsodie accentué par l’écriture en séquence de la pièce.

Là où la pièce me passionne aussi, c’est la précision avec laquelle chaque personnage de la famille tente de s’exprimer. C’est à cela que l’on voie que Lagarce porte une attention brillante à cette famille, décortiquant avec tendresse et sans complaisance la complexité humaine.

J’aimerai travailler avec les acteurs, cette langue Lagarcienne, non pas comme une disfluence verbale savante, mais plutôt comme une humanité en mal de communication, en quête du vrai, avec ses heurts et ses frottements.

Une famille qui, face à Louis (dont le métier est l’écriture) attaque le langage dans une fragilité poétique et virale avec la crainte de mal dire, avec l’envie de vivre intensément ce moment de retrouvailles, avec l’appréhension de ne pas être à la hauteur, avec l’envie de dire à celui que l’on ne voie pas souvent les nouvelles d’ici…

Tout cela dans un héritage d’un dimanche familial ordinaire, avec ses rituels du quotidien que nous connaissons tous.tes.

C’est ici que réside pour moi la grande finesse de ce texte. Une histoire de famille intime dans laquelle on peut se reconnaître au-delà de l’intime dans une poésie concrète.

C’est toute la richesse de son théâtre.

Johanny Bert

La presse en parle

DISTRIBUTION
JEAN-LUC LAGARCE
Auteur

Jean-Luc Lagarce est né le 14 février 1957 à Héricourt (Haute-Saône); il passe son enfance à Valentigney (Doubs) où ses parents sont ouvriers aux usines Peugeot-cycles.

En 1975, pour suivre des études de philosophie, il vient à Besançon où parallèlement il est élève au Conservatoire de région d’Art dramatique. Il fonde en 1977 avec d’autres élèves une compagnie théâtrale amateur le Théâtre de la Roulotte (en hommage à Jean Vilar) dans laquelle il assure le rôle de metteur en scène, montant Beckett, Goldoni mais aussi ses premiers textes.

En 1979, sa pièce Carthage, est diffusée par France Culture dans le nouveau répertoire dramatique dirigé par Lucien Attoun qui régulièrement enregistrera ses textes.

En 1980, il obtient sa maîtrise de philosophie en rédigeant Théâtre et Pouvoir en Occident. Suite à sa rencontre avec Jacques Fornier, le Théâtre de la Roulotte devient en 1981 une compagnie professionnelle où Jean-Luc Lagarce réalisera vingt mises en scène en alternant créations d’auteurs classiques, adaptations de textes non théâtraux et mises en scène de ses propres textes.

En 1982, Voyage de Madame Knipper vers la Prusse Orientale est mis en scène par Jean-Claude Fall au Petit Odéon programmé par la Comédie-Française (son premier texte à être monté par un autre metteur en scène en dehors de sa compagnie et à être publié sous forme de tapuscrit par Théâtre Ouvert). Jean-Luc Lagarce verra seulement quatre de ses textes montés par d’autres metteurs en scène et après 1990, aucun ne le sera, mais il ne se sentira pas un auteur « malheureux », il est un auteur reconnu et ses pièces sont accessibles, lues, voire mises en espace ou publiées.

C’est en 1988 qu’il apprend sa séropositivité, mais les thèmes de la maladie et de la disparition sont déjà présents dans son oeuvre notamment dans Vagues Souvenirs de l’année de la peste (1983) et il refusera toujours l’étiquette « d’auteur du SIDA » affirmant, à l’instar de Patrice Chéreau, que ce n’est pas un sujet.

En 1990, il réside six mois à Berlin grâce à une bourse d’écriture (Villa Médicis hors les murs, Prix Léonard de Vinci), c’est là qu’il écrit Juste la fin du monde, le premier de ses textes à être refusé par tous les comités de lecture. Il arrête d’écrire pendant deux ans se consacrant à la mise en scène, écrivant des adaptations et répondant à des commandes (cf. Comment j’écris in Du luxe et de l’impuissance).

Essentielle dans son oeuvre, il reprendra intégralement Juste la fin du monde dans son dernier texte Le Pays lointain.

Il décède en septembre 1995 au cours des répétitions de Lulu.

Si son œuvre littéraire est essentiellement composée de 24 pièces de théâtre, il a aussi écrit trois récits (L’Apprentissage, Le Bain, Le Voyage à La Haye), un livret d’opéra (Quichotte), un scénario pour le cinéma (Retour à l’automne), quelques articles et éditoriaux (publiés sous le titre générique Du luxe et de l’impuissance) et a tenu durant toute sa vie de théâtre un journal composé de 23 cahiers.

Il est aujourd’hui considéré comme un auteur classique contemporain et figure désormais au répertoire de la Comédie-Française.

En France, il est actuellement l’un des auteurs contemporains le plus joué.

Il est traduit dans de nombreux pays et certaines pièces comme J’étais dans ma maison et j’attendais que la pluie vienne ou Les Règles du savoir-vivre dans la société moderne le sont en quinze langues.

JOHANNY BERT
Metteur en scène

Metteur en scène, comédien, plasticien, c’est au fur et à mesure de ses rencontres et des créations qu’il construit un langage théâtral personnel hybride et singulier.

Metteur en scène autodidacte, il décide à 30 ans de creuser le travail sur la direction d’acteurs et d’actrices en postulant à une formation d’un an au Conservatoire National Supérieur de Paris puis participe régulièrement à des laboratoires sur ce lien si important avec les acteurs. Encore dernièrement en Août 2023 avec Joël Pommerat durant deux semaines intenses.

Chacune des créations de Johanny Bert nait d’une nécessité intime, d’un désir artistique et c’est en équipe qu’il bâtit un dispositif qui se réinvente à chaque spectacle en fonction de la dramaturgie, du propos créant des formes toujours nouvelles. Ses projets naissent souvent de commandes d’écritures ou de textes d’auteurs.trices contemporains.nes notamment Marion Aubert pour Les Orphelines pour le CDN de Vire (2010), Stéphane Jaubertie pour De Passage (2014) en coproduction avec les Tréteaux de France, Magali Mougel Elle pas princesse, Lui pas héros (2016) en coproduction avec le Théâtre Sartrouville Yvelines CDN, puis Frissons en 2020, Waste de Guillaume Poix au Théâtre Poche de Genève (2016), Catherine Verlaguet, Gwendoline Soublin, Arnaud Cathrine, Thomas Gornet pour la création de Une épopée (2020) mais aussi pour d’autres créations avec Emmanuel Darley, Philippe Dorin, Fabrice Melquiot, Sabine Revillet, Pauline Sales.

ASTRID BAYIHA
Comédienne

Astrid Bayiha est comédienne, autrice, metteuse en scène et chanteuse.

Juste après l’obtention d’une Licence d’LLCE Anglais à la Sorbonne Nouvelle de Paris en 2007, elle se forme au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris avec Andrzej Seweryn, Guillaume Gallienne, Mario Gonzalez, Michel Fau, Yves Boisset et Sandy Ouvrier. Depuis sa sortie en 2010, elle a travaillé – entre autres – sous la direction de Catherine Riboli, Irène Bonnaud, Gerty Dambury, Eva Doumbia, Paul Desveaux, Bob Wilson, Mounya Boudiaf, Jacques Descorde, Hassane Kassi Kouyaté, Julie Kretzschmar, Arnaud Churin, Françoise Dô, Stéphane Braunschweig, Elemawusi Agbedjidji, Nelson-Rafaell Madel, Sébastien Bournac, Pierre-Marie Baudoin…

En 2018, elle crée la Compagnie HÜRICÁNE et son premier spectacle, MAMIWATA, duquel elle signe aussi l’écriture.
Il sera joué au Théâtre Gérard Philipe – CDN de Saint-Denis, au Théâtre de l’Opprimé à Paris, à Tropiques Atrium La Scène Nationale de la Martinique puis à La Criée Théâtre National de Marseille entre 2018 et 2019.

Sa deuxième pièce, JE SUIS BIZARRE, parue aux Éditions Koïnè au mois de juin 2020 est lauréate du prix « Coup de coeur » des lycéen.e.s de Loire-Atlantique (COMETE), finaliste du prix PlatO, et finaliste de TEXT’ENJEUX.
Elle en présente une maquette au Lavoir Moderne Parisien au mois de novembre 2021 et le spectacle sera crée en décembre 2022 à la Manekine – Scène Conventionnée des Hauts de France. Il tourne de février à mars 2023 au Théâtre du Chevalet à Noyon, à la Maison du Théâtre d’Amiens, et à Tropiques Atrium – La Scène Nationale de la Martinique.

Durant la saison 2022/2023, elle tourne avec le seule en scène créé par Paul Desveaux, ANGELA DAVIS, UNE HISTOIRE DES ÉTATS-UNIS, aux États-Unis ( Princeton French Theater Festival, Ambassade de France à Washington, Mount Holyoke College ), en Guadeloupe ( l’Artchipel – Scène Nationale de Guadeloupe ) et en Martinique ( Tropiques Atrium – Scène Nationale de la Martinique ).
Elle joue également dans 2 créations en tant que comédienne :
FICTIONS D’ASILE de et par Pierre-Marie Baudoin, créé en novembre 2022 au Théâtre 13, et WELFARE par Julie Deliquet, crée en juillet 2023 dans la Cour d’Honneur du Palais des Papes pour la 77è édition du Festival d’Avignon.

Sa dernière création, M COMME MÉDÉE – un montage de texte et une adaptation autour du mythe de Médée – est créée à Tropiques Atrium en février 2023, puis reprise en tournée au Théâtre de la Tempête en novembre 2023 et en mars 2024 à l’Artchipel Scène Nationale de la Guadeloupe.

Son activité d’autrice l’amène à régulièrement répondre à des commandes d’écriture : Revue « The New Firemen », Festival Du Jamais Lu – Paris, Collectif Créature, Site d’information culturel l’Oeil d’Olivier.

Astrid Bayiha a été artiste associée à Tropiques Atrium – La Scène Nationale de la Martinique durant la saison 2022/2023.

CÉLESTE BRUNNQUELL
Comédienne

Céleste Brunnquell naît à Paris en 2002. Elle suit des cours au Théâtre de l’Atelier à Paris grâce auxquels elle est repérée par Sarah Suco.

Elle est alors sélectionnée pour le rôle principal du film Les Éblouis.

Sa performance lui vaut un prix d’interprétation du Festival du film de Sarlat de 2019 puis des nominations en 2020 comme meilleur espoir aux César et Lumières.

En 2020, elle obtient le rôle d’une patiente, Camille, aux côtés de Frédéric Pierrot dans la série Arte, En thérapie. Pour cette interprétation, l’Association des critiques de séries lui décerne le prix de la meilleure actrice en 2021.

En 2022, Céleste partage l’affiche avec Dominique Blanc, Doria Tillier, Jacques Weber et Laure Calamy dans le film L’Origine du mal.

La même année, elle joue au théâtre dans Oublie-moi, adaptation du film du même nom de Noémie Lvovsky dans le cadre du festival Paris des femmes.

En 2023, elle tient le rôle-titre du long métrage Fifi de Jeanne Aslan et Paul Saintillan aux côtés de Quentin Dolmaire.

VINCENT DEDIENNE
Comédien

Vincent Dedienne est un comédien, auteur et humoriste français.

En 2013, il est lauréat du Montreux Comedy Casting et devient le troisième artiste, après Michaël Gregorio et Gaspard Proust, à être produit par Laurent Ruquier. En septembre 2014, il est choisi par Canal+ pour succéder à Stéphane De Groodt dans l’émission de Maïtena Biraben, Le Supplément, où il décrit La bio interdite des invités politiques. Il est également présent sur France Inter pour une chronique hebdomadaire (le mercredi à 6 h 55) dans la matinale.

À partir de la rentrée 2015, il officie tous les jeudis dans Le 7/9 de France Inter à 8 h 55. Depuis septembre 2016, il rejoint Yann Barthès et son équipe dans l’émission Quotidien sur TMC.

En 2017, il reçoit le Molière de l’humour pour son spectacle S’il se passe quelque chose.

En 2021, Vincent Dedienne revient au seul en scène avec Un soir de gala.

En 2022, les Molières lui décernent pour la 2ème fois, le Molière de l’humour pour ce spectacle.

En 2023, il joue sous la direction d’Alain Françon dans Un Chapeau de paille d’Italie d’Eugène Labiche à La Porte Saint-Martin.

En 2024, Vincent Dedienne est remporte pour le Molière du meilleur comédien dans un spectacle de Théatre privé.

CHRISTIANE MILLET
Comédienne

Christiane Millet débute au théâtre en 1976 sous la direction de Jacques Baillon dans Le paradoxe sur le comédien et consacre sa carrière principalement à la scène.

Parmi ses très nombreuses pièces, on notera notamment Le songe d’une nuit d’été, mise en scène de Stuart Seide au Théâtre National de Chaillot, La ville d’où le rire a disparu, mise en scène de Jean-Louis Jacopin à l’Odéon-Théâtre de l’Europe, Surfeurs de Xavier Durringer, mise en scène de l’auteur au Théâtre National de La Colline.

En 2011, elle est au Théâtre Montparnasse dans La vérité, une pièce de Florian Zeller.

La même année, son interprétation dans la pièce Funérailles d’hiver lui a valu une nomination au “Molière de la comédienne dans un second rôle”.

Elle a aussi participé à de nombreux films, tant pour le cinéma que pour la télévision.

Elle incarne le personnage principal de La palombière (1983) de Jean-Pierre Denis, film d’auteur qui remporte un joli succès dans le circuit art et essai.

Elle joue une soignante dans La crime (1983) de Philippe Labro, et intègre le casting choral de Les maris, les femmes, les amants (1989) de Pascal Thomas.

On la retrouve en infirmière dans Jeanne et le garçon formidable (1998) de Ducastel et Martineau, et en polythérapeute dans Drôle de Félix (2000) des mêmes cinéastes. Christiane Millet trouve son rôle le plus célèbre avec l’épouse de Jean-Pierre Bacri dans Le goût des autres (2000) d’Agnès Jaoui.

Elle interprète souvent des personnages de mère : de Sara Forestier pour Hell (2006) de Bruno Chiche, d’Isabelle Carré pour Les émotifs anonymes (2010) de Jean-Pierre Améris, de Félix Moati pour Télé Gaucho (2012) de Michel Leclerc, ou d’Alexandra Lamy pour Tout le monde debout (2018) de Franck Dubosc.

Christiane Millet a également été dirigée par Éric Lartigau, Nicolas Bedos, Todelano et Nakache…

LOÏC RIEWER
Comédien

C’est aux côtés de Bruno Blairet et de Jean-Pierre Garnier que Loïc Riewer débute sa formation à l’école Florent en 2007. En 2011, il intègre le Conservatoire national supérieur d’Art dramatique et y suit l’enseignement de Daniel Mesguich, puis de Nada Strancar. Il y travaille également sous la direction d’Yvo Mentens, Tatiana Spivakova ou encore Georges Lavaudant.

En parallèle de sa formation, il joue au théâtre Ménilmontant dans L’Empire du vide, écrit et mis en scène par Éric Salleron en 2011 et l’année suivante dans Lisbeth de Fabrice Melquiot, mis en scène par Tatiana Spivakova au théâtre du Marais.

À sa sortie du Conservatoire, il est engagé par Jeanne Herry pour jouer dans L’Or et la Paille de Barillet et Gredy, créé au Théâtre du Jeu de Paume à Aix en Provence ainsi qu’au Théâtre du Rond-Point. 

Il intègre au même moment la compagnie du Birgit Ensemble, dirigée par deux camarades de promotion du CNSAD, Julie Bertin et Jade Herbulot, et participe à tous les spectacles de la compagnie depuis, avec le Prélude et les reprises de Berliner Mauer : Vestiges en 2015, ainsi que Memories of Sarajevo et Dans les ruines d’Athènes au festival IN d’Avignon en 2017, et finalement Roman(s) National créé au théâtre de la Tempête en 2022.

En parallèle de cela, il participe à trois reprises au Festival du Nouveau Théâtre Populaire à Fontaine-guérin ( 2015, 2021 et 2022 ) et notamment à la création d’une trilogie Molière au festival In d’Avignon à l’été 2021 : Le Ciel, La Nuit et la Fête ( Tartuffe / Dom Juan / Psyché ) dont les mises en scène sont signées Léo Cohen Paperman, Emilien Diard-Detoeuf et Julien Romelard sous l’égide de la compagnie du NTP.

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