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Allez découvrir le film Tout ce qu'il me reste de la révolution de Judith Davis,
inspiré par le collectif et écrit pour ses acteurs, où histoire personnelle et engagements collectifs se font écho, et invitent avec humour et l’air de rien le spectateur à (re)croire en son époque.

LA LEGENDE DE BORNEO

Avec Simon Bakhouche, Mélanie Bestel, Judith Davis, Claire Dumas, Nadir Legrand

Il y a une légende à Bornéo qui dit que les orangs outans savent parler mais qu’ils ne le disent pas pour ne pas avoir à travailler.

Il est possible de décrire La Légende de Bornéo comme une suite de Tout ce qui nous reste de la révolution, c’est Simon (premier spectacle joué en 2011 au Théâtre Bastille).

Le Collectif l’Avantage du doute y explore le monde du travail et comment cette organisation particulière glisse et s’immisce de manière pernicieuse dans nos intimités.
À partir d’une matière brute, nourrie de témoignages et de lectures, le collectif
dissèque cet affligeant constat en quelques grands moments emblématiques - entre autres, l’accueil d’un chômeur au Pôle Emploi et une soirée en famille qui vire au cauchemar.
Les comédiens portent le spectacle d’un bout à l’autre par leur dynamique de jeu sans faille, sans temps mort, tout en émotions contenues ou explosives, sans oublier de nous interpeller de temps à autre, nous, le public, pour mieux nous rappeler que c’est aussi de nous que ça parle.

Un spectacle férocement drôle sur le monde délirant des entreprises et du travail
Allez decouvrir le film :"Tout ce qu'il me reste de la revolution"

Du Mardi 19 mars  
au Samedi 4 Mai 2019

19h l  du Mardi au Samedi
l 17h  l  Dimanche

Relâches exceptionnelles:
Vendredi 26 avril  - Samedi  27 Avril 19h

Durée: 1h20
Catégorie 1 : 35 €
Catégorie 2 : 25 €
Catégorie 3 : 15 €
 
La Légende de Bornéo dans la presse Extraits
 « (…) C’est en partant de là que le collectif l’Avantage du doute en est venu à La Légende de Bornéo. Il y a deux ans, ces cinq acteurs – qui se sont rencontrés lors d’un stage avec les flamands du TG Stan – ont créé leur premier spectacle, Tout ce qui nous reste de la révolution, c’est Simon, en commençant par le commencement, en somme : d’où venons-nous ? quelle fut la vie de la génération qui nous a précédés ? Le résultat était un régal, que prolonge La Légende de Bornéo.
Pourquoi ce titre ? « Parce qu’il y a une légende à Bornéo qui dit que les orangs-outans savent parler, mais qu’ils se taisent pour ne pas avoir à travailler. » Le collectif l’Avantage du doute, lui, ne se tait pas. Et il travaille, beaucoup, à partir d’entretiens, de lectures, de films, qui nourrissent son propos, et surtout son angle de vue : parler du travail sans lourdeur mais loin en profondeur, en partant d’histoires de la vie quotidienne.
Le spectateur a le sentiment d’être convié à une conversation, comme il le serait à une soirée entre amis où l’on discute, et parfois s’emballe, en sachant que l’on est entendu. Ce que dit chacun renvoie à soi-même, ce qui est la fonction même du théâtre, mais elle prend ici une forme à part, véritablement simple et touchante, au meilleur sens du terme. »
Brigitte Salino, Le Monde, 17 janvier 2012.

 « Le collectif l’Avantage du doute semble détenir le secret du traitement par le rire des problèmes les plus graves. Peut-être cela tient à leur manière de procéder, justement en amont, et qui, sur scène, laisse entrevoir le fruit d’une réflexion commune, d’engueulades et d’éclats de rire partagés. Simon Bakhouche, Mélanie Bestel, Judith Davis, Claire Dumas et Nadir Legrand forment un quintette détonnant, travaillant sur le fil, sans filet, sans décor sauf quelques vieilles chaises et deux ou trois planches mal clouées, allant jusqu’au bout d’une aventure théâtrale modeste mais qui ne craint rien, et surtout pas de jouer une pièce qui aborde un sujet souvent biaisé dans son traitement ais fondamental pour saisir notre époque. Leurs personnages révèlent les non-dits, les contradictions de tout un chacun, les limites, le temps du burn-out et l’angoisse sourde qui peut jaillir à chaque instant. Ils frappent juste à chaque réplique, sachant embarquer le spectateur sur des sentiers escarpés, sans démagogie où le rire maintient une distance salutaire et bienvenue. »
Marie-José Sirach, L’Humanité, 16 janvier 2012.

 « Il y a une légende à Bornéo qui dit que les orangs-outans savent parler, mais qu’ils ne le disent pas pour ne pas avoir à travailler. » C’est le joli prétexte pris par le collectif l’Avantage du doute pour justement évoquer le travail et le monde qui va (mal) avec.
Pendant un heure vingt, cette bande des cinq livres des saynètes le plus souvent bien inspirées et déjantées. Grinçant mais drôle, le couple qui discute de son mode de fonctionnement en reprenant jusqu’à l’absurde le vocabulaire de gestion d’une entreprise. Hilarant, le quotidien d’une employée de Pôle Emploi qui finit par péter un câble. Tendres, les souvenirs du comédien à la retraite qui tire le diable par la queue et n’en finit pas de raconter ses guerres. Meurtrier, le dialogue entre deux sœurs finalement aussi paumées l’une que l’autre. Plus vraie que nature, la tirage sur la nécessité d’éviter les états d’âme du cadre qui craque, comme on rêverait que le fasse un DRH à France Telecom. (…)
Les textes sont soignés, les répliques claquent. Voilà un grand bol d’air frais en plein sommet sur la crise.» Le Canard enchaîné, 25 janvier 2012.
 
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